
Caravage: Martyre de San Mathieu / Caravaggio: Martirio di San Matteo
>>> colonna sonora
Aujourd’hui nous retournons à la Chapelle Contarelli, armés seulement d’un principe: que dans des chefs-d’œuvre il n’y a aucun hasard, chaque détail étant essentiel.
Deux grandes peintures, face-à-face, et une petite au centre, sous une fenêtre. Par laquelle aucune lumière ne rentre mais qui semble inonder de lumière les trois peintures. Chaque tableau s’illumine de la traduction artificielle de cette fenêtre bien réelle. Pourquoi ? Un caprice d’artiste? Non, le signe que les trois peintures ne pouvaient être disposées autrement. Et donc, que leur rapport contient une clé de lecture. Laquelle ? Que le Martyre n’est que le reflet de la Vocation, qu’il ne s’agit qu’une seule et même scène. Un événement, unique. Pas deux épisodes.